« Petites lectures », c’est une méthode de français qui s’adresse prioritairement aux jeunes anglais préparant le GCSE de français (certificat d’études secondaires, l’équivalent du brevet), mais qui convient également à tout apprenant visant le niveau A2+/B1 du cadre européen commun de référence pour les langues, le fameux CECRL. La méthode comprend un livre, des enregistrements audio disponibles sur YouTube ainsi que des quiz en ligne.
Certainement. Le livre contient une cinquantaine de textes (petites histoires, documentaires, reportages, entretiens, etc.) triés par ordre de difficulté. Pour faciliter l’exploitation active de ces textes, des notes de vocabulaire, des exercices et une grammaire visuelle tout en couleurs accompagnent le lecteur dans son apprentissage. Les thèmes, à la fois actuels et utiles au quotidien, sont basés sur le nouveau programme de français de AQA.
Avec « Petites lectures », ce sont les textes qui guident les révisions. L’étude de la grammaire, et surtout du vocabulaire, est donc pleinement conditionnée par le texte étudié. C’est un point fondamental de l’ouvrage : à notre connaissance, on ne mémorise pas durablement des mots répertoriés dans des listes. En revanche, lorsque les mots sont appris avec les groupes syntaxiques ou les phrases qui les contiennent, on peut se les approprier et les utiliser dans ses productions (orales et écrites). Les enregistrements audio viennent par ailleurs renforcer l’apprentissage (via la mémoire auditive) et les quiz permettent de s’auto-tester rapidement, autant de fois que nécessaire.
Tout comme les contraintes grammaticales imposées par le programme, la liste officielle de vocabulaire a constitué le point de départ de nos textes, en privilégiant les mots français dont les racines sont distinctes de l’anglais. Ensuite, pour les besoins de l’histoire, nous n’avons pas hésité à ajouter des mots accessibles au niveau B1 du CECRL. Même si les mots ajoutés ne seront pas évalués aux épreuves de compréhension, ils viendront indéniablement enrichir le lexique de l’apprenant qui doit être suffisamment large et adapté à ses besoins pour maîtriser les épreuves d’expression orale et écrite.
Soyons réalistes. On est rarement passionné par la grammaire à 15 ans. Avec la grammaire visuelle, on se concentre davantage sur les exemples que sur les explications. Ces dernières sont remplacées par des dessins, des schémas et des annotations autour des phrases étudiées. Le contenu n’en reste pas moins rigoureux : il s’agit simplement d’une présentation qui tire pleinement parti de la mémoire visuelle.
On se souvient mieux des textes qui nous ont marqués, étonnés ou fait rire. C’est pourquoi nous nous sommes permis quelques pointes d’humour, notamment dans les derniers chapitres réservés au Higher Tier. Je pense en particulier à La Cure du Bonheur (chapitre 24) ou encore au petit coup de foudre (chapitre 27) qui, je l’espère, feront sourire nos lecteurs.
A mes lecteurs, je dirais ceci : « Lire, c’est un excellent moyen de s’approprier une langue. J’espère sincèrement que vous passerez un bon moment avec ces petites lectures et qu’elles sauront vous inspirer dans votre pratique du français. »